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 Finn Elias

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F. Elias Hanssen

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Date d'inscription : 04/11/2015

MessageSujet: Finn Elias   Mer 4 Nov - 10:56



Finn Elias Hanssen

few facts
C'est le petit dernier de la famille, le chouchou Δ Il a toujours adoré l'école (il a sauté une classe mais avec son année sabbatique il est dans le même rythme qu'avant) Δ  A 6 ans, ses parents épuisés l'ont mis au sport et il n'a jamais arrêté depuis Δ  Il n'est pas très doué pour les travaux manuels Δ  Il adorait chanter, n'importe quoi, n'importe quand, pour n'importe quelle raison mais il ne le fait plus depuis la mort de Julian Δ  Il n'est pas cartésien pour un sous, il vit dans l'instinct et le ressenti Δ  Il a des valeurs morales très ancrées et très importantes pour lui Δ  Il ne s'est jamais rien cassé, Dieu seul sait comment au cours de ses périples Δ  Il étudie pour devenir ostéopathe Δ  Il souffre de diabète et a donc une alimentation très équilibrée Δ  C'est un véritable cordon bleu Δ  Il voue un culte à sa mère et aime son père de tout son cœur malgré sa réserve Δ  Il n'y a rien qui soit plus important pour lui que la famille, bien qu'il s'en soit détaché depuis le drame qui les a frappé Δ  Il est allergique aux chats Δ  Il se considère comme hétéro mais estime qu'un jour il pourrait très bien tombé amoureux d'un garçon Δ  Il a de l'humour à revendre Δ  C'est un casse-cou et ça, ça ne changera jamais. Quand on le met au défi de faire quelque chose, il le fait Δ  Il adore les comédies musicales Δ  Plus petit, il croyait en Dieu comme sa mère mais depuis peu, il ne veut plus en entendre parler Δ  Il joue du saxophone et de la guitare Δ  Il ne parle jamais pour ne rien dire et ne feins jamais l’intérêt pour faire plaisir à quelqu’un.


caractère

before.
Petit, c’était le genre d’enfant qu’on avait vraiment envie de croquer. Une bouille toute ronde, de grands yeux, un sourire de milles volts… Et milles volts aussi dans le derrière. Il ne s’arrêtait strictement jamais. Au poids que ses parents l’ont mis au sport très tôt pour essayer de le canaliser. Cela n’a pas diminué le nombre de ses bêtises mais les arts martiaux l’ont forgé spirituellement en physiquement. Il n’a jamais été d’un naturel méchant, loin de là, mais quand on touche à sa famille, c’est viscéral : il veut faire du mal à ces gens-là. Il est très protecteur, bien que ce soit lui le dernier. Avec ce statut, il s’est aussi octroyé le privilège de l’insouciance et de la fainéantise. C’est connu, on essaie toujours d’arranger le petit dernier et il n’est jamais le dernier à en profiter. Il était toujours prêt à jouer un tour pendable aux gens mais il avait ce don typiquement italien de pouvoir charmer n’importe qui par la parole. Un sacré bagout le petit Elias. Il demeurait cependant très peu démonstratif, à l’image de son père. C’était un petit garçon entier avec des valeurs et des rêves pleins la tête. Mais ça c’était avant la mort de Julian.


after.
Depuis, Elias s’est refermé comme une huître. Il est devenu taciturne, limite réservé. Il est toujours en action mais plus pour ne pa savoir le temps de penser et de souffrir de l’absence de son frère. De peur de souffrir à nouveau, il prend ses distances avec sa famille et il se lie très peu aux gens qui l’entourent, il n’a plus que des connaissances plus que des amis. Il a viré dans les excès, même si la drogue lui fait toujours horreur. Il brûle la vie par les deux bouts, prend des risques inconsidérés et n’écoutent personne. Il ne veut plus qu’on lui dicte sa conduite. Ses petites crises de colère enfantines qui n’étaient que très rares sont devenus de véritables crises de colère où il pourrait casser n’importe quoi et n’importe qui. Il est comme un animal blessé, dangereux pour les autres et pour lui-même. Il en a conscience mais refuse de changer. Il est moins bavard qu’avant, privilégiant la musique aux mots. Il est calculateur, à la limite de la manipulation. Il agit toujours en fonction de ses intérêts et des finalités recherchées. Il a grandi beaucoup trop brutalement pour son propre bien. Il est obsédé par le fait de devenir plus fort, plus indépendant et de ne plus jamais souffrir.

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F. Elias Hanssen

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MessageSujet: Re: Finn Elias   Mer 11 Nov - 16:18


Genesis


De ta petite enfance, il ne te reste que quelques brèves sensations: le contact de la peau de ta mère quand elle te prenait dans ses bras, son odeur, la texture de ses cheveux, le rire de ton père quand tu faisais quelque chose qui le rendait fier, la voix enfantine de Marzia qui te chantait des chansons... Pas une seconde tu n'as pensé à ton enfance comme une période malheureuse de ta vie. Tu as conscience d'avoir été chanceux. Tu étais le petit dernier, le petit prince, l'enfant que tout le monde ne pouvait s'empêcher de couvrir de tendresse et tu aimais ça. Tu aimais baigner dans l'attention et la chaleur familiale. Pour toi, tout ça était la norme, ta routine, ta constante. Et c'était très bien comme ça. Il n'y avait aucune raison que cela change n'est-ce pas ?

Il y avait ton père tout d'abord, l'honorable docteur Hanssen. Ce roc slave, peu enclin à montrer ses sentiments mais pas insensible pour autant. Tu as toujours eu beaucoup d'affection pour ton père et sa retenue, tu ne t'en es jamais offusqué. Cela se mariait à merveille avec l'exubérance et la douceur de ta mère. Une bonne mama à l'italienne, pleine d'ardeur dans tout ce qu'elle entreprenait, te disputant en italien lorsque tu faisais des bêtises, te susurrant des berceuses à l'oreille. Ces parents-là, tu ne les aurais échangés pour rien au monde.
Puis venait tes frères et soeurs, au nombre de 5. Tu avais une affection toute particulière pour chacun d'entre eux car telle était la force des Hanssen: la famille. Vous ne chérissiez rien plus que la famille et les liens du sang. C'est ainsi que vous fonctionniez, jusqu'à ce qu'un gros rocher vienne faire dérailler le train.


Dernière édition par F. Elias Hanssen le Mer 11 Nov - 19:26, édité 1 fois
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F. Elias Hanssen

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MessageSujet: Re: Finn Elias   Mer 11 Nov - 18:07


Day Zero


Tu venais juste d'embrasser Solweig dans un coin lorsque ta mère était arrivée. Sur le coup, tu n'avais pas percuté, trop perché son ton nuage de gamin de 11 ans. Tu venais d'embrasser une fille pour la première fois et tu avais encore des picotements sur les lèvres. Tu avais tellement hâte de raconter ça à Julian ! Julian. C'était lui qui était censé venir te chercher à l'anniversaire de Solveig normalement, pas ta mère. Alors tu lui avais posé la question.

« Ton frère ne se sentait pas très bien, il m'a demandée de venir te chercher quand j'aurais fini de faire les courses. Tu es déçu de passer du temps avec ta vieille Mama ? Tu ne m'aimes plus comme avant c'est ça ? C'est cette bambina, Solweig pas vrai ? Elle a volé ton coeur ! »

« Ma', je t'en prie ! Personne ne me fera jamais, t'aimer moins, tu le sais ! »

Tu l'aurais bien embrassé sur la joue, comme tu le faisais toujours mais vous étiez en voiture. Du coup, elle avait continué son petit monologue plein d'emphase, tout à son image et ça t'avait fait rire tout le trajet. Mais tu n'avais quand même qu'une hâte: retrouver ton frère à la maison. Julian était ce qui se rapprochait le plus d'un modèle à tes yeux. Tu voulais toujours tout faire comme lui depuis tout petit. Il était toujours là, à se marrer, à t'ébouriffer les cheveux alors qu'il savait que tu détestais ça. Il était toujours prêt à couvrir tes bêtises surtout que les siennes étaient généralement bien pires. Tu avais une connexion particulière avec lui. Alors la première chose que tu avais faite en sautant de la voiture, c'était de courir vers sa chambre. Mais Mama t'avait arrêté en chemin, tu devais décharger la voiture pendant qu'elle s'occuperait du linge. Tu avais ronchonné mais tu t'étais exécuté aussi vite que possible. Comme n'importe quel gain de ton âge. C'était bâclé mais au moins c'était fait. Alors ta ma mère t'avait mis ton linge dans les bras mais encore une fois, ce n'était pas la direction de ta chambre que tu prenais, non tout comme elle tu prenais la direction de celle de ton frère.

Lorsque tu avais franchi le seuil ton existence avait sombré dans l'enfer. Un instant, vous étiez resté immobiles ta mère et toi, incapable de comprendre ce que vous aviez sous les yeux, ce qui vous piquait le nez. Un corps. Un cors qui se balance au bout d'un drap. Un corps souillé d'excréments et d'urine, synonyme très peu glamour de mort. Un corps, celui de ton frère. Alors ta mère avait hurlé, hurlé alors que tu restais planté là, incapable de détourner les yeux. Planté là, le linge à tes pieds, incapable de faire taire ta mère ou de détacher ton frère. Tu ne comprenais pas, tu ne voyais pas. Ce n'était pas possible. Tu ne sais pas combien de temps vous êtes restés là, toi silencieux et immobile, le cœur et la tête anesthésiés; ta mère gémissant et pleurant, s'arrachant les cheveux. C'est ton père qui est arrivé ensuite, et qui s'est occupé de tout. Il a détaché Julian. Il n'a pas tenté de réanimer Julian, il est médecin ton père, il sait à quoi ressemble un cadre. Il a juste essayé de le rendre aussi digne que possible. Puis il s'est occupé de ta mère. Tu aurais voulu l'aider, te montrer fort mais ton cerveau comme ton cœur était mort. Tu ne criais pas, tu ne parlais pas, tu ne pleurais pas. Tu te demandais juste pourquoi. Pourquoi...
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F. Elias Hanssen

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MessageSujet: Re: Finn Elias   Ven 13 Nov - 13:28


Day 456


Tu jettes un coup d'oeil à ta chambre, aussi vide que ton coeur. C'est la dernière fois que tu la vois, vous déménagez. Vous quittez cette maison, cette ville, ce pays rempli de fantômes et vous allez vous installez sur un nouveau continent: l'Amérique. Il parait que c'est une terre pleine de promesses. On vous l'a vendu comme on l'a vendu aux colons de l'époque et t'en as pas grand chose à carrer. N'importe quel endroit sera mieux que celui-là.

Dans cette maison, tout sentait Julian, il était omniprésent alors que son absence était si douloureuse. Tu ne pouvais plus poser les yeux sur la porte de sa chambre, cette porte qui demeurait clause depuis ce jour fatidique, ce jour où tu regrettais que ta mère l'ait poussé. L'innocence en toi avait claqué en même que la porte qui avait heurté le mur. Partie. Elle s'était évaporée et t'avais laissé cruellement réaliste, mortellement lucide. Tu n'étais plus le même. On dit que les gens changent avec l'âge mais tu avais mué en quelques heures pour te transformer en un être tellement plus sombre que l'enfant rayonnant que tu étais alors.

Ils ont tous essayé de démonter briques par briques ta muraille intérieure mais ils ont échoué. Ca t'a fait mal de les voir échouer. Marzia, elle qui t'aime tant et que tu aimes tant, elle avait essayé, elle continuait d'essayer et tu l'aimais encore plus pour ça mais elle devait laisser tomber. Tu voulais qu'elle laisse tomber. Mattheus qui se posait encore plus en grand-frère, tu avais toujours admiré sa maturité. Mais tu n'étais pas prêt à changer les choses entre vous, à le laisser t'approcher davantage, autant que Julian. Cela n'était pas possible pour toi. Tu ne voulais plus que personne te pénètre à ce point, te fasse mal à ce point. Ils devaient tous garder leurs distances et faire le deuil de toi. Tu avais fais le deuil de ton enfance, à leur tour. Étonnamment, celle qui te comprenait le mieux, et que tu comprenais le mieux, c'était Aksel. Pas de grandes conversations entre vous, pas de grandes révélations non plus, mais vous vous compreniez, vous embrassiez tous les deux cette noirceur réconfortante que les autres repoussaient en vain. A vous, elle vous faisait du bien, et c'était mieux ainsi.

Tu claquais finalement la porte sur ta chambre, ton enfance, ta douleur, tout. D'une main, tu trainais ta valise mais ton plus gros fardeau restait enfoui malgré toi dans ton coeur. Tu espérais qu'avec le temps, cela te passerait. Tu l'espérais vraiment. Comme un enfant.
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F. Elias Hanssen

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MessageSujet: Re: Finn Elias   Mer 18 Nov - 10:30


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