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 alois

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Alois F. Johansen

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Messages : 5
Date d'inscription : 15/10/2015

MessageSujet: alois    Jeu 15 Oct - 14:02

he is a paper boy in a paper town. (remix coucou)

1. la naissance de June

Les cheveux blonds du jeune garçonnet volent à travers toutes les pièces de la maison, voiture volante, il court à ne plus s'arrêter, virevoltant entre le canapé et la table du salon, attendant patiemment que ses parents rentrent sous l'oeil attentif de sa baby-sitter qui prépare le repas. C'est beau l'insouciance à cet âge, l'impression que rien ne pourra vous atteindre, que rien ne pourra changer le cours de votre vie, que toute votre vie est déjà tracée. “Dis moi Alois, qu'est ce que tu veux faire quand tu seras grand ?” Alois se stoppe en plein dans sa course et se tourne vers sa baby-sitter, une moue sur son visage. Il réfléchit et il se demande à quoi il pourrait consacrer sa vie plus tard, parce qu'à cinq ans, on ne peut pas exactement savoir ce que l'on veut, tout est flou, alors il réfléchit encore et encore “Je veux soigner les animaux ! Je veux être vétérinaire ou soigneur dans un zoo ! Comme dans le zoo où nous sommes allés avec Papa et Maman pendant les vacances !” La jeune blonde lui sourit alors et hoche positivement la tête, il prend ça pour un bon choix, et il est heureux qu'elle soit fière de lui. Parce qu'Alois Johanssen c'est ça, il veut rendre tout le monde fier de lui, il veut déjà, à cinq ans, être celui qui rend fier tout le monde, en accomplissant à la perfection le peu de travail qu'il fait à l'école. Et à chaque fois, quand il voit le sourire qui illumine le visage de sa mère, il est heureux. Heureux parce qu'il sait que c'est lui le meilleur.

Assis sur les genoux de sa baby-sitter, il essaye de chiffrer les lettres et de suivre du bout de son doigt ce que la baby-sitter lui lit, mais il n'y arrive pas, alors il abandonne, il essaiera de nouveau la prochaine fois. Il se blottit contre elle, serrant sa peluche tout contre lui, il est un peu inquiet de ne pas voir ses parents revenir alors qu'ils devraient être rentrés depuis un petit moment. Il sait que lorsque l'obscurité prend la place de la lumière, son père doit être la. Et sa mère rentre tout le temps une dizaine de minutes après son père, alors il s'inquiète, mais il ne dit rien. Il y avait peut-être trop de monde au restaurant, et la collègue de sa mère était peut-être malade , il ne sait pas. Lorsqu'il ne se pose plus de questions, il entend la porte qui grince et il saute sur ses deux jambes avant de courir à toute vitesse dans les jambes de ses parents. “Vous étiez ou ? Il y avait du monde à ton restaurant Papa ?”  Un sourire figé est présent sur les lèvres de ses deux parents et il fronce les sourcils, se demandant ce qu'il trouve de drôle dans le fait qu'il s'inquiète. Son père s'accroupit alors pour être à hauteur du petit bonhomme et il lui tend une enveloppe. Alois se presse et déchire l'enveloppe qui contient une photographie en noir et blanc, un peu bizarre. D'habitude les photos ne sont pas comme ça. “C'est quoi ?” Il plante son regard dans celui de son père et sa mère pose une main délicate sur son ventre “C'est ta petite soeur Alois, tu vas être grand frère.” Sa réaction ne se fait pas attendre, il saute, il court, il hurle partout son bonheur, sa joie. Il va avoir quelqu'un à protéger, quelqu'un a aimer et quelqu'un avec qui jouer quand le restaurant de son père sera plein à craquer et qu'il sera une nouvelle fois garder par sa baby-sitter. Il se promet aussi à lui-même de protéger cette petite chose qui va venir au monde, il s'en fait le serment.

“Papa, papa, papa, papa, elle rentre quand Maman avec June ?” Le jeune garçon ne tient plus en place, il court, il hurle partout, il tient le cadeau de sa petite soeur dans ses mains frêles. “Bientôt Alois, c'est Tata Alina qui la ramène !” Au fond de lui, il veut aller voir sa petite soeur, la voir encore et encore mais il est bloqué ici. Son père trouve ça inutile d'aller la chercher, alors le petit Alois il attend, il patiente du mieux qu'il peut. Lorsque la porte s'ouvre enfin quelques heures plus tard, il saute sur sa mère qui le prend dans ses bras après avoir dépose le couffin de sa petite soeur sur le canapé, le blondinet se penche au dessus de sa petite-soeur et lui embrasse la joue. “Je te protégerais tout le temps June, parce que deux êtres qui s'aiment doivent toujours se protéger l'un l'autre quoi qu'il arrive.” Son père pose une main fier sur l'épaule de son fils qui dépose le doudou dans le couffin de sa petite-soeur. C'est à ce moment précis qu'Alois a eu le déclic, il protégera toujours les personnes qu'ils aiment, peu importe le prix à payer. Il repense à ce que lui a demandé sa baby-sitter, quelques mois plus tôt. Son métier, ce sera de protéger sa petite soeur. Coûte que coûte.

2. everleigh, fake first love

Quinze ans, manipulateur voilà les deux mots qui pourraient décrire Alois au jour d'aujourd'hui. “Evidemment que je t'aime Everleigh, sinon, je ne ferais pas tout ça” La jeune brune soupire et pose délicatement sa tête sur les jambes du jeune Johanssen qui dépose ses lèvres sur celle qu'il est supposée aimer, sauf que tout le contraire se passe dans la tête du jeune homme. Il se sert juste de cette fille pour pouvoir attiser la jalousie de cette fille qui lui plaît. Cette fille qui est la soeur de son meilleur ami. Ses mains baladeuses se glissent sous le tee-shirt de la jeune fille et il caresse doucement sa peau brûlante avant de l'allonger. Quitte à jouer le jeu, autant le jouer à fond des échanges charnels, brûlants, des caresses perdues sur la peau laiteuse de la jeune fille. Et une nuit passée. Des moments intimes partagés de quoi procurer de l'attachement dans le coeur de la jeune fille, mais pas dans celui du jeune Johanssen. Lui, il s'en fiche, la seule qui hante ses pensées c'est elle, Marzia. Mais il ne se l'avoue pas et il ne se l'avouera jamais. Les cheveux en bataille de la jeune fille s'étalent sur le matelas du  jeune homme et il soupire en se rhabillant. “Au fait Amour, on a une soirée demain soir chez Julian, tu veux venir ?” La jeune fille renfile sa robe ainsi que ses sous-vêtements en sautillant de joie, on sent qu'elle est heureuse, que tout ce que pourrait faire Alois, elle accepterait sans jamais rechigner, il dépose un baiser sur la joue de sa petite-amie et il la laisse partir. Il a envie de jouer à un jeu, un jeu dangereux qui aura forcément des conséquences positives et négatives. Il est devenu maître dans l'art de manipuler les gens, surtout cette pauvre fille qu'est Everleigh. En même temps, il avait eu cette fille sur un plateau d'argent, elle lui courrait après depuis un petit moment, alors pourquoi ne pas profiter ? C'était tout bénéfique pour lui. Sauf que le coeur brisé, il ne sait pas encore ce que c'est. Mais il l'apprendra bien plus tard, et il devrait arrêter de jouer avec les sentiments des gens, parce que forcément, la vie lui rendra tôt ou tard.

3. Marzia, only true love

Main dans la main avec Everleigh, il franchit le seuil de la maison des Hansen un sourire sur le visage, il est accueilli par son meilleur ami Julian qui est déjà passablement émeché, mais ça le fait rire Alois. Il jette un coup d'oeil à droite, à gauche et quand il voit Marzia, instinctivement, il dépose ses lèvres sur celles de la jeune blonde qui est à son bras. Et il vit Marzia qui disparaissait s'enfonçant dans l'escalier. Quelques minutes après, son meilleur ami le prit par l'épaule tandis qu'Everleigh était en train de discuter avec des filles qu'elle connaissait visiblement. “Hey Frérot, ma soeur elle en pince pour toi.” Le jeune Johansen explose de rire avant de s'arrêter net “T'es sérieux ?” Il hausse un sourcil étonné et il jette un coup d'oeil à Everleigh qui est à fond dans sa discussion. Bon. Il monte les escaliers et il ouvre la porte de la chambre de Marzia de manière franche. Lorsqu'il voit la réaction de la jeune fille, il secoue la tête Cherche une excuse, cherche une excuse. “J Excuse moi, je cherchais la salle de bain.” Imbécile, wahou quelle excuse de dingue ! On ne peut pas faire mieux. Elle est mauvaise, elle agresse presque Alois, mais il la comprend, enfin non. Mais il tente de la comprendre, il la laisse parler s'exprimer. Après tout, tout le monde est libre de parole. “- Julian dit que j'te plais.” Il se gratte derrière la tête pour qu'elle comprenne qu'il est un peu gêné, mais en même temps il est flatté. C'est un peu ce qu'il attendait. “Julian a tort !” Wait, what ? “Vraiment ? “ La réponse s'est faites du tac au tac, il ne voulait pas y croire. Et il n'y croyais tout simplement pas. Il l'entendant une nouvelle fois l'envoyer balader mais il prenait son courage à deux mains, posa un genou sur le lit pour garder un appui et ne pas s'écraser comme une masse sur la jeune fille et prenant son visage entre ses mains, il déposait sur ses lèvres un baiser. Pas les baiser comme il peut offrir à Everleigh -passionné, sensuel- Non. C'était un baiser doux, léger, presque chaste pour lui. Fier de lui, il se reculait en souriant et il vit Everleigh planté sur le palier de la porte. “Toi et moi faut qu'on parle.” Il se retournait vers Marzia en un sourire et il prit le bras de sa “petite amie” pour l'attirer dehors. Evidemment, ce fut des cris, des larmes, des gifles. Mais il s'en fichait. Après tout, c'était ça Alois, un je m'en foutiste qui ne savait que faire du mal aux gens.

4. Julian, les projets qui s'envolent

 Attrapant la machine de tatouage qui le sert à s'entraîner, il saisit par la suite un échantillon de peau artificielle qui le sert à s'entraîner, il passe une main dans ses cheveux, un peu fatigué mais il continue à s'entraîner, il allume sa machine et il trace sous la peau artificielle des motifs divers et variés, dans deux ans, ils pourront ouvrir leur shop avec son meilleur ami, quand il aura la majorité. Alois a tellement hâte qu'il aimerait accélèrer le temps, juste deux petites minutes. Pour voir où ils seront dans dix ans avec Julian, s'il sera toujours avec Marzia, si des petites têtes blondes ou brunes viendront compléter leur petite famille, pour voir si Julian aura conclu avec cette fille qui lui tourne autour depuis un bon petit moment, il se pose tellement de questions sur son avenir en dehors du travail. Il sait ce qu'il veut faire, il veut encré les gens à vie. “Aloooooooooois !” Il sursaute et pose sa machine avant de l'éteindre puis il se tourne vers sa soeur qui vient de rentrer en trombe dans sa chambre, qu'est ce qu'elle voulait ? “Oui Princesse ?” La petite blondinette se jette sur le lit de son frère et le fixe, les mains sous son menton “Marzia elle ne vient pas aujour'hui ?” Il rit, c'est vrai que c'était rare qu'elle ne vienne pas, mais ils n'avaient pas prévu de se voir ce soir. Même si c'est un peu difficile de se séparer d'elle désormais, il ne peut plus se passer d'elle depuis que ses lèvres se sont déposés sur les lèvres de la jeune fille, depuis qu'il a été au contact de la peau de celle qui a finalement été sa petite amie, il aimerait aller plus loin, évidemment, mais  il accepte son choix, et attendra. Patiemment. Pourtant, la patience n'est pas dans sa nature, mais il faut croire qu'une femme peut changer un homme.

La porte s'ouvre à la volée sur une Marzia qui semble un peu perturbée, mais il se contente de froncer les sourcils, rangeant sa machine dans son étui. Il se lève alors un grand sourire sur les lèvres et vient prendre la jeune fille dans ses bras après avoir embrassé son front “Bonjour mon amour, je ne m'attendais pas à te voir ici.” Il resserre un peu son étreinte en s'imprégnant de l'odeur florale que dégage sa petite amie, et il la lâche doucement avant de l'attirer sur son lit. “Comment s'est passée ta journée ?” Au petit soin pour elle, il caresse doucement sa joue en saisissant sa main, on pourrait presque croire qu'il est niais, sauf que non, il n'a pas encore atteint ce point de non-retour, il trouve juste cela normal. “On peut dire que ma journée était bien jusqu'à deux heures avant ma visite...” Il peut sentir dans sa voix que rien ne va, mais il n'ose pas poser de questions. Il attend juste qu'elle lui en dise plus, il ne veut pas la brusquer, comme si prendre soin d'elle dans un moment pareil était ce qu'il devait faire, il devait juste l'aider. “Julian, on l'a retrouvé pendu..” Les bras ballants, il se lève, sans un mot, stoïque. Impossible, tout cela était impossible. “Tu me fais une blague ? Elle est où la caméra cachée? C'est une blague de ma soeur ?” Il sent cette boule qui grossit au fond de sa gorge au fur et à mesure que les minutes passent. Non c'était impossible, juste impossible, pas lui. Pas son meilleur ami. Non, il était juste endormi, et il allait se réveiller. Sauf que non, le réveil n'aura pas lieu, n'aura jamais lieu, chaque matin, il voudra recevoir un message de son meilleur ami, chaque jour il espéra qu'il débarque en lui sortant une phrase du style “Hey bro, bonne blague hein !” Mais non, ce n'est pas une blague, c'est juste un cauchemar, un putain de cauchemar.

Julian, mon meilleur ami, mon frère,

Aujourd'hui, je ne peux pas croire que je suis ici, devant ton cercueil à te dire au revoir, à te dire un dernier adieu. Non, je ne peux pas y croire, et j'ai tout simplement envie que tu ouvres ce cercueil pour me dire que c'est une caméra cachée. Mais non, visiblement, tu n'as pas envie. Dans des moments pareils, on se demande ce qu'on a fait, ou plutôt ce que l'on a pas fait. Pourquoi toi ? C'est toujours les questions que l'on se pose dans cette situation. Et je me demande pourquoi tu as fais ça. Je sais en partie que c'est à cause de cette maladie qui te rongeait de l'intérieur. Mais je t'avais toujours dit que même à trois heures du matin, si tu te sentais replongé, tu pouvais m'appeler, j'aurais débarqué, la tête dans le pâté, les cheveux en bataille, mais je serais venu, j'aurais fait le nécessaire pour que tu ailles mieux. Tu le savais, mais visiblement pas assez, j'ai peut-être pas fait assez de choses pour que tu me crois.

Comment je vais faire moi sans toi ? Landscape Tattooshop il va ouvrir comment ? Je vais faire confiance à qui pour me faire des dessins du tonnerre ? Comment je vais trouver quelqu'un d'aussi intelligent et humain que toi ? Dis moi un peu ? Comment ? Et ta famille, comment ils vont vivre sans toi ? T'étais celui qui me faisait toujours marrer quand j'entrais chez toi, tout le temps tu donnais ce sourire à ta maman, sourire qui a fâné aujourd'hui. Je voudrais que chaque personne présente ici, n'oublie pas Julian, n'oublie pas la personne qu'il était, la personne qu'il aurait pu devenir. Parce que ce n'est pas parce qu'une personne n'est pas en chair et en os devant nous que nous ne pouvons pas penser à elle.

Julian, mon frère, je t'aime.”

Il replie le petit papier qu'il a eu beaucoup de mal à écrire, le coeur lourd, il part se rasseoir à côté de Marzia, et il dépose un baiser sur sa tempe, il n'arrive pas à calmer les larmes de sa petite amie, et il s'en veut. Mais il essaye de ne pas craquer. Pour elle.
5. le tour du monde. Paris, Londres, Milan, New York, Chicago

Il fixe son sac de voyage, sa valise pleine et son armoire vide. Il attrape ses billets d'avion, son laptop et son appareil photo. Descendant les escaliers avec son sac sur le dos il est attaqué par sa soeur qui vient le câliner. “T'es sûr que tu veux faire ça Lois ?” Il hoche positivement la tête, sa mère arrive derrière lui avec des boîtes hermétiques qui contiennent de la nourriture. “Maman, je ne pourrais pas les réchauffer tout le temps, garde les pour toi. Pour vous !” Il sourit tendrement aux deux femmes de sa famille et les prend dans ses bras en fermant les yeux, il ne peut plus rester ici, il a l'impression que l'âme de son meilleur ami est partout dans sa chambre, il le revoit encore à griffonner sur son lit alors qu'Alois est en train de tatouer. Il le revoit encore lui dire que sa soeur est en crush sur lui parce qu'elle est toujours dans les parages quand il est dans le salon, alors qu'habituellement, elle reste dans sa chambre à regarder des séries télévisées. Il ne peut pas vivre dans une ville où il n'est pas là. C'est l'une des seules personnes avec qui il arrivait à s'entendre, au lycée tout le monde les associait. Tout le monde savait que lorsqu'Alois Johanssen était dans le coin, Julian n'était pas loin. Quand quelqu'un embêtait l'autre, ça se finissait en bagarre générale. Ils étaient les deux compères que personne ne pensait séparés et pourtant.  

Paris : Des rencontres inattendues, les français et leur gastronomie, la Tour Eiffel, un rêve réalisé. Pourquoi cette ville en premier ? Parce que c'était la, la qu'ils auraient dû venir avec Julian “Tu vois mon frère, j'y suis arrivé. Je suis la ou on devrait être tout les deux.”  Il y a aussi les Françaises avec leur sourire, leurs jambes interminables et leur conception de la mode qui est différente de ce qu'il a pu connaître. Il aime les séduire, leur dire les quelques mots de français qu'il connaît à savoir “Bonjour” “Vous êtes très belle” Mais il ne reste pas, il n'a pas envie de s'attacher à cette ville, parce que l'attachement il a déjà bien trop donné et il ne veut plus ressentir la souffrance qu'il a ressenti quand il est parti. Même si tout le monde ne s'ôte pas la vie, il ne veut plus avoir à faire à cela. Revivre toute cette douleur, toute cette peine qu'il vient seulement d'éteindre quand l'avion s'est posé sur la piste d'atterrissage.

Londres : C'est dans cette ville qu'il est resté le plus longtemps et pour cause, il a réussi à obtenir un statut d'apprenti dans un salon de tatouage réputé à Camden. Après avoir vécu dans diverses auberges de jeunesse, il a réussi à se trouver un petit studio au dernier étage d'un immeuble. “Tu vois mon frère, j'ai réussi. J'ai obtenu ce contrat d'apprentissage, je vais te rendre fier de moi.” Et il commence à se faire un nom dans le milieu, il s'améliore en dessin, ses traits sont plus nets, il arrive à trouver sa “plume”. Jusqu'à ce qu'il se lasse et qu'il parte en dehors de l'Europe. New York.

New York : Le rêve américain, les buildings à perte de vue. L'ouverture de son premier shop de tatouage, un shop qui sera éphèmére comme sa présence dans cette ville. Des questions se posent dans sa tête “Mon frère est-ce que je ne devrais pas plutôt entreprendre des études ?” Il ne sait pas alors il se renseigne. Harvard ? Ce n'est pas pour lui, trop uppé, Columbia ? Non plus. Il se demande où est-ce qu'il pourrait être accepté. Stanford peut-être. Peut-être qu'il pourrait étudier dans cette université, dont le nom l'attire. Stanford, il en a entendu parler un peu partout. Peut-être qu'il pourrait finalement étudier ce qu'il aime. Le dessin, l'art en général. Mais avec des si on pourrait mettre Paris en bouteille.  

6. Palo Alto

Here he is  Il sort de sa première journée de cours dans l'imposante université de Stanford, ses cours sont intéressants et pourtant quelque chose manque à sa vie, Julian. Mais surtout Marzia, il aimerait qu'elle soit la avec lui même s'il l'a lâchement abandonné en quittant son pays natal. Il repense à elle parce qu'elle est apparue dans son rêve l'autre nuit, il l'imaginait à New York en train de fouler les rues New Yorkaises tandis qu'il était en train de tatouer. Il l'imaginait aussi poussant la porte avec ce sourire qu'il aimait tant avant qu'il ne retourne chez eux. Mais il ne peut plus imaginer cela, de toutes façons, il sait juste qu'elle va bien. June lui donne de ses nouvelles de temps à autre, mais pas assez régulièrement, cependant il ne peut pas blâmer sa sœur, c'est de sa faute. Il n'avait qu'à pas partir. Il a prit sa décision tout seul et il ne peut que se blâmer lui-même. Enfouissant les dessins qu'il a griffonné entre deux heures de cours, il se rend au salon de tatouage où il est devenu tatoueur permanent, il continuera ses études quelques années -quatre années exactement- avant d'arrêter afin de se consacrer pleinement à son métier de tatoueur.


Dernière édition par Alois F. Johansen le Dim 1 Nov - 17:31, édité 12 fois
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Alois F. Johansen

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MessageSujet: Re: alois    Ven 16 Oct - 7:03

johanssen family :


Une rencontre impromptue à cause d'une erreur d'enregistrement pour un vol Paris/Bergen, les deux norvégiens sont partis d'une futile dispute, Madame pensant que Monsieur était un goujat et Monsieur pensant que Madame était une petite peste qui s'était tout bonnement trompé sur le numéro de son siège, il ne pensait pas qu'ils allaient être amenés à se revoir. En effet, le meilleur ami de Friederich Johanssen était le petit ami d'Elsa, cette fille insupportable qu'il avait dû supporter durant ses longues heures de vol. Ils se sont mis ensemble après la rupture de l'ami de Friederich et d'Elsa, celui-ci l'ayant trompé avec une autre. Rapidement, les projets s’enchaînèrent, la maison, le chien, le mariage. Il ne manquait plus que l'enfant qui tardait à venir, après une année d'essai, Elsa Johanssen annonça à son mari qu'elle attendait leur premier enfant, pour le plus grand bonheur de ce responsable d'un petit restaurant végétarien. Ils ne pensaient pas que cinq ans plus tard, la petite June pointerait le bout de son nez, mais ils acceptèrent l'arrivée de ce nouvel enfant dans la famille. Ils élevèrent leurs enfants en leur offrant le plus d'amour possible, et en leur inculquant des valeurs qui pour eux étaient nécessaire à leur bon apprentissage.

papa : Friederich Johanssen (48 ans) - responsable d'un restaurant végétarien
Maman : Elsa Johanssen (47 ans) - chroniqueuse radio


Enfants :
Alois Johanssen, 25 ans, Dougie Poynter (25/01/1990) ► Citizen, tatoueur, barman
June Johanssen, 20 ans, x (14/07/1995) ► x
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A. Marzia Hanssen
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Messages : 54
Date d'inscription : 01/07/2015

MessageSujet: Re: alois    Dim 1 Nov - 19:15

JE KIIIIIFFFEEEEEEE l'ajout sur Marzia MDRRR
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Voir le profil de l'utilisateur http://hanssen.forumactif.com
V. Aksel Hanssen

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Messages : 76
Date d'inscription : 01/07/2015

MessageSujet: Re: alois    Lun 2 Nov - 10:28

La lettre à Julian, c'est bon tu m'as fait chialer ;___;
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F. Elias Hanssen

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MessageSujet: Re: alois    Mer 11 Nov - 16:07

C'est cro criste Q _ Q
Mais je veux un lien quand même (je sais pas si c'est le bon endroit pour demander huhu sinon tu peux venir ici)
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alois
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